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Sur cette page, vous trouverez les articles des membres de notre association ou d'une autre
Chacun peut écrire un article en l'envoyant par mail au webmaster (solveig) qui se chargera de l'insérer dans cette page (n'oubliez pas de signer vos articles - nom et club si vous ne faites pas parti des cavaliers du soleil). Les sujets des articles sont absolument libres mais restent volontairement dédiés à la monte-western, la musique où la danse country. Merci de faire vivre cette page...... à vos crayons !



Il y a eu une envie
Celle de montrer à tous mon appartenance pleine et entière aux Cavaliers du Soleil.
Un jour, en surfant sur le net je suis tombée par hazard, mais ne dit-on pas "par un heureux hazard ? " et aussi "le hazard fait bien les choses ? " sur le site de "byzig.com".
J'ai parcouru le site, qui racontait toutes les étapes de la fabrication d'une boucle et là, je ne sais pas, j'ai envoyé un mail, comme ça, pour en savoir un peu plus, sans arrière pensée.
Depuis ce jour, Pierre Zigan et moi sommes en contact téléphonique. C'est un homme génial, il a très bien su comprendre ce que je voulais. Une boucle que l'on voit mais qui ne "jette" pas de poudre aux yeux. Nous avons beaucoup parlé ; de la boucle mais aussi de la vie, de celle de l'association, des membres, de nos enfants respectifs, de l'endroit où nous vivions.
Ce fut de beaux échanges verbaux.
Puis nous avons échangé les dessins, remaniés, et remaniés encore.
Il a bien travaillé avec toute son équipe.
Vous le savez tous, puisque vous portez sa boucle sur votre ceinturon tout le temps.
Vous avez, vous aussi, compris qu'elle était un symbole. Celui du groupe, de la tribue, de la famille.
Merci à vous, Pierre, de l'avoir faite et merci à tous les Cavaliers du Soleil d'avoir répondu à mon envie.
Solveig - le 21 avril 2008

COUP DE COEUR DE BERNARD

Trace Adkins né (Tracy Darell Adkins), le 13 janvier 1962 à Springhill, passe son enfance à Sarepta, petite ville d’environ 1000 habitants, à une quinzaine de kilomètres de son lieu de naissance. Son père est ouvrier d’usine et sa mère institutrice. Il commence à jouer de la guitare très jeune, ce qui le conduira à étudier la musique à l’université de Ruston, Louisiana Technical University (à environ 100 km de chez lui). A la fin de ses études, ce n’est pas vers l’industrie musicale qu’il se dirige, mais vers les puits de forage en mer où il sera foreur dans les gisements de pétrole. Ce métier dangereux, mais aussi son caractère casse-cou et prêt à tout, lui vaudront de nombreuses blessures, aux mains, aux jambes… Il s’est brisé de très nombreux os, soit au travail, soit lors d’accidents de voiture. Mais toutes ces cicatrices sont là pour lui rappeler ses erreurs, et lui ont forgées le caractère ! Sa première idole à été son grand-père, qui chantait les hymnes dans les chorales religieuses. Trace ne cherchait pas à chanter alors, son plaisir était de se tenir près de son grand-père et d’écouter sa voix de basse. D’autres membres de sa famille chantaient également : un oncle évangeliste, un autre, joueur de piano de style honky tonk et boogie-woogie, et sa mère, en trio et à la chorale de l’église.

A 10 ans, son père lui offre sa premiere guitare et des cours. Trace va ensuite jouer lors de différents évènements, ce qui le conduira à jouer en public. C’est au cours d’un banquet organisé par l’église de son village qu’il va rencontrer ses premiers partenaires musicaux. Le groupe répetait et Trace a chanté l’accompagnement basse du morceau. Le chef des « New Commitment » s’est soudainement arrêté pour lui demander si c’était lui qui chantait… Trace présente ses excuses… Mais bien loin de lui en vouloir, le chanteur lui demande au contraire de s’approcher d’un micro et de chanter avec eux. De ce jour, Trace devient un membre permanent du groupe, les « New Commitment Quartet ». C’est de cette époque, 1979, que date son tout premier enregistrement, réalisé a Shreveport, aux Southern Star Studios. De son propre aveu : « c’était horrible ». Un deuxième album suivra (en 1980), de meilleure qualité et la collaboration de Trace durera 5 ans. Ils étaient tous très jeunes, et leurs routes vont se séparer : Trace s’en va travailler sur les puits de forage. Cette expérience de chanteur de gospels lui aura permis de vaincre sa timidité. Sa deuxième expèrience musicale vient de sa rencontre avec un groupe de Lafayette, « Bayou Speak Easy ». Il prend alors un congés de 6 mois et s’en va sur les routes, pour jouer dans des festivals au Texas et au Nouveau Mexique. L’expérience durera 4 ans et Trace retournera travailler au forage de pétrole en mer, un moyen plus sûr d’assurer les fins de mois. Trace est marié et père de deux enfants : Tarah, née en 1985 et Sarah, née en 1989. Trace a renoncé à toute idée de carrière musicale. Il est de retour depuis 2 ans sur les plates-formes lorsqu’un vieil ami le persuade de tenter sa chance à Nashville. Son ancien agent, qui lui trouvait des contrats au Texas, l’appelle un jour et lui demande s’il continue de chanter. « Même plus sous la douche ! » lui répond Trace. Mais Trace va suivre les conseils donnés, croire en lui et se donner une vraie opportunité de faire carrière. En 1992, il s’installe à Nashville. Il va travailler dans le bâtiment le jour et chanter sur différentes scènes le soir, jusqu’à ce qu’une rencontre dans un aéroport change le cours de sa vie. Trace rencontre Scott Hendricks, (producteur de Brooks and Dunn, Faith Hill, Alan Jackson), auxquels il avait été auparavant présenté, alors que les deux hommes attendent leurs valises. Ils échangent quelques mots et, en réponse à une question de Scott Hendricks, Trace l’invite à l’une de ses prestations, sans réellement croire qu’il se déplacerait. Trace avait à peine fini de chanter que Scott Hendricks montait sur scène et lui offrait un contrat, sans autre forme de discussion. De cette rencontre va naître une longue et fructueuse collaboration. En 1996 sort le premier album « Dreamin’ Out Loud », qui lui vaudra une nomination pour le meilleur espoir masculin. Les titres :”Every Light in the House”, « I Left Something Turned On at Home » et « (This Ain’t) No Thinking Thing » seront classés respectivement n° 3, n° 2 et n° 1. L’album sera certifié Platine (plus de 2 millions d'exemplaires).

Un autre tournant dans la vie de Trace Adkins aura été son 3ème mariage avec Rhonda Forlaw le 11 mai 1997, dans les jardins de la Plantation Belle Meade, à Nashville. De cette union vont naître trois enfants : Mackenzie Linn (1998), Brianna Rhea (2001) et Trinity Lee (2004), trois filles

En 1997 sort l’album « Big Time » (certifié Or), dont un seul titre atteindra le Top 5 des meilleures ventes, « The Rest of Mine », qui se classera n° 4. En 1999 sort « More ». Le morceau du même nom atteindra la 10ème place au classement en 2000. L’album suivant « Chrome » va propulser l’artiste dans les 5 premiers des meilleures ventes d’albums Country pour la première fois (classé n°4, les précédents s’étant classés 6e, 7e et 9e). « Comin’ On Strong » sort dans les bacs en 2003, et l’album se classera n° 3 des ventes country en 2004, concurrencé par le « Greatest Hits Collection, Vol. 1 », sorti en juillet 2003 (et immédiatement classé n° 1). Tous les grands succès des 7 dernières années sont présents sur cet album. La chanson « Then They Do » va particulièrement retenir l’attention : ce regard d’un père sur ses enfants qui grandissent va donner naissance à un livre du même titre. C’est la réunion de toutes les lettres reçues après la sortie de cette chanson, la réponse d’autres parents. Bien que surpris par l’ampleur de cette réponse, Trace la reçoit comme une récompense à une action juste. Trace a voulu enregistrer ce titre comme un témoignage pour ses propres enfants. Pour leur redire que, même pour un père absent 200 jours par an, ils restent la chose la plus importante à ses yeux. Le nouveau directeur du Capitol, Mike Dungan, n’est pas surpris : derrière un abord un peu rude se cache un homme aimable, d’une rare gentillesse, très sensible, un véritable artiste. En 2005 sort « Songs About Me », un album qui se classera 1er des ventes et dont les titres « Honky Tonk Badonkadonk » ou « Arlington », dans un genre très différent, retiennent l’attention. L’album est produit par deux amis de longue date de Trace, Scott Hendricks et Dann Huff (Chrome). En 2006 sort l’album « Dangerous Man » le premier extrait disponible est « Swing », une chanson hommage au base-ball. C’est bien naturellement sur le site de la Ligue de base-ball que la sortie officielle du titre s’est faite le 24 avril 2006. Avec ce septième album, il a obtenu un disque d’or « 500 000 exemplaires vendus » Les meilleurs moments avec « Ride » un country rock très bon, où ces enchainements de morceaux Country teintés de rock sur « Dangerous man » titre de l’album, « swing » et « southern hallelujah ». Ballade Country avec « The subborn one » et ces mélodies entrainantes comme « I wanna feel something » et « Words get in the way ».

En septembre 2007 sort l’album « I Got My Game on »

Fin décembre 2007 sort son deuxième “best of”, « American Man, Greatest Hits Volume II » (Ladies Love Country Boys, Honky Tonk Badonkadonk, Songs About Me, Hot Mama....)

Aujourd'hui, Trace ADKINS est une incontournable image du Honky Tonk aux USA. Sa voix est commune à celle d'un baryton, mais peut egalement surprendre dans des gammes bien plus hautes. Trace Adkins continue sa carrière, promenant ses yeux bleux, ses longs cheveux blonds et son mètre 98 de festivals en salles de concert.

Bernard - Cavaliers du Soleil
Edité le 15 janvier 2008